Kubernetes

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Comment installer Kubernetes en 1 clic
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La virtualisation par containers vise à mettre en place des environnements virtuels isolés (les containers) permettant la création, le déploiement et la gestion d’applications. Ces environnements sont en mesure de communiquer entre eux grâce à leur connexion au noyau, c’est-à-dire au système d’exploitation de la machine. En raison de ce fonctionnement particulier, la containéristation n’implique pas l’installation d’un OS spécifique et nécessite des ressources moins importantes, contrairement aux machines virtuelles.

Pour mettre en place la virtualisation par containers, l’utilisation d’un outil d’orchestration d’environnements virtuels doit être envisagée. Pourquoi pas Kubernetes, développé par Google ? Découvrez un peu plus en détail cette plateforme open source.
  • Version : Kubernetes Master et/ou Worker Node
  • Système d'exploitation : Linux Debian 9

Vidéo d'installation One Click



Kubernetes : la plateforme de gestion de containers made in Google

Qu’est-ce que Kubernetes ?

Kubernetes a pour objectif l’automatisation du déploiement, de la gestion, de l’exécution et de la coordination des applications contenues dans les environnements virtuels depuis un cluster de machines et ce, tout au long du cycle de vie de celles-ci.

Ce projet, mis en place par Google en 2015, est open source : en d’autres termes, il peut être utilisé par n’importe quel utilisateur. De plus, il est compatible avec Docker, la plateforme logicielle de containérisation.

Le fonctionnement de Kubernetes

Kubernetes est un outil relativement innovant, car il embarque certains concepts et abstractions qui lui sont propres.

  • Le cluster hautement disponible : il est contrôlé et commandé par un système appelé « master ». Les fonctions de celui-ci pourront être répétées sur plusieurs machines physiques ou virtuelles. Ces clusters contiennent des « nœuds Kubernetes », exécutant des pods. Ces pods, constitués chacun de plusieurs containers, réalisent l’instance d’une application ou d’un processus en cours d’exécution. De ce fait, ces nœuds Kubernetes sont en mesure de fonctionner seuls et assurent le lancement et la réplication du groupe de pods, permettant ainsi à l’utilisateur de se concentrer uniquement sur l’application.
  • Le controller Kubernetes : il s’agit du composant de Kubernetes capable de gérer le déploiement, la création ou la destruction des pods précédemment cités, chacun relatif à une application.
  • Le service : il maintient le bon fonctionnement des applications en cas de destruction des pods et indique l’accès à chaque groupe de pods, via le réseau.
  • Le scheduler : indispensable pour garantir la bonne répartition des ressources et optimiser le déploiement des applications, il optimise la charge des machines et du réseau entre les nœuds Kubernetes.
  • Le controller manager : il a pour objectif d’appliquer les paramètres de configuration à l’état du système.

Kubernetes : quels sont ses avantages ?

Comme nous l’avons précédemment mentionné, Kubernetes permet aux utilisateurs de se concentrer uniquement sur le fonctionnement de l’application, non plus sur la gestion des containers. De ce fait, il est parfaitement envisageable de simplifier le déploiement d’applications situées dans plusieurs environnements virtuels.

Les applications multi-containers, si elles sont avantageuses, nécessitent toutefois une quantité de travail considérable pour être mises en place. L’avantage principal de Kubernetes réside dans sa simplicité d’utilisation : il suffit de lui indiquer la composition d’une application multi-containers, et l’outil se chargera du reste.

Le dernier point positif de Kubernetes réside dans sa polyvalence : il peut être lancé au sein d’environnements multiples, comme un Cloud, un hardware ou un stack.